Génèse des "Décalcomarines" ...

J'ai toujours été fasciné par l'eau et l'univers aquatique d'une façon générale. "Petit", j'adorais faire des "décalcomanies" ... Cela a commencé, il y a quelques années, avec le GYOTAKU; un art japonais qui consiste à reproduire l'image d'un poisson par empreinte sur papier ou sur soie. Puis, je "scannérisais" des poissons, algues, coquillages, etc. pour recréer par impression des scènes de vie quasi-vivantes à l'oeil ("Bring-back to Life Composition" ou "Nature morte aquatique") quand la photographie "a fait son apparition" et permis de reproduire adéquatement et plus simplement ce que je voulais montrer et valoriser en explorant, observant les fonds sous-marins ... Le traitement numérique de l'image et sa reproduction particulière (utilisation d'encres et glacis spéciaux, "paint marking") m'ont permis d'élaborer les "DÉCALCOMARINES" ...

"L'image est un document, un témoignage, parfois une oeuvre d'art ..."

(Jacques-Yves COUSTEAU)

"Bring-back to Life Composition" ou "Nature morte aquatique"
"Bring-back to Life Composition" ou "Nature morte aquatique"
Première "Décalcomarine" (Essai) en petit format ...
Première "Décalcomarine" (Essai) en petit format ...

HYPERRÉALISME …

 

« À la suite de l'expressionnisme abstrait qui voulait arriver à une expression de l’artiste grâce à la peinture gestuelle (action painting) s’appuyant sur le hasard, et qui donnait des peintures abstraites aux formats gigantesques, et à celle du Pop Art, qui récupérait les images de la publicité et de la société de consommation, l’hyperréalisme suivit la voie de ce dernier et s’opposa parfois au premier. L'influence de la photographie dans le mouvement hyperréaliste est également majeure. Les peintures hyperréalistes montrent des scènes de la vie courante, des portraits ou encore des voitures rutilantes. Mais il y a plusieurs hypothèses : l'une qui considère que l'hyperréalisme n'est qu'une suite du Pop Art, parce qu'il utilise comme lui des symboles populaires, l'autre qui voit dans l'hyperréalisme une rupture d'avec l'abstraction, en faisant ressurgir la figuration.

L'hyperréalisme consiste en la reproduction à l'identique d'une photographie en peinture, tellement réaliste que le spectateur vient à se demander si la nature de l'œuvre artistique est une peinture ou une photographie. Les artistes utilisaient des sources diverses telles que des photos de magazines ou des photographies personnelles comme modèle de leur peinture. Pour la reproduire les peintres soit projetaient à l'aide d'un rétro-projecteur l'image sur leur toile et ensuite peignaient en fonction de ce qu'ils voyaient, soit imprimaient sur grand format une photo et peignaient directement sur la photo, soit utilisaient la technique de « mise au carreau » » (WIKIPÉDIA)

 

« Bien souvent, pour se détacher de la photographie qu'il reproduit, l'artiste s'autorise à la déformer, tout en sauvegardant l'effet plus que réaliste de la toile finale. Ainsi, quelques artistes ont réalisé des "photo-montages" dans leurs tableaux; parmi eux, on peut citer Ben Schonzeit ou Audrey Flack, mais surtout Richard Estes qui reconstitue souvent un paysage urbain à partir de plusieurs clichés. Estes explique sa démarche comme une reconstitution du réel; dans ses œuvres sont réunis plusieurs morceaux du réel qui a pu être observé à travers l'appareil photographique, et ce pour ainsi en reformer une image mentale satisfaisante et cohérente » (PHOTOGRAPHIZ.COM)

 

 

 

Mes premières « DÉCALCOMARINES » (Les Catalanes) sont directement inspirées du mouvement « Hyperréaliste » …